Camelot propose d'habiter dans des bureaux

Camelot propose d'habiter dans des bureaux Ils sont cinq cents en France à louer des chambres dans des locaux et immeubles vacants. Une solution de logement proposée par Camelot Europe. Vous souhaitez en savoir plus ? Contactez-nous au 01.79.35.66.90

Centre Presse | 23/02/2020 | Franck Bastard

Camelot propose d'habiter dans des bureaux​

Sylvie est une habituée de ce type de logement. Elle a habité deux ans et demi dans l'enceinte de l'ancienne école de gendarmerie de Châtellerault. Et réside désormais dans l'ancien siège d'Engie, rue Marcel-Paul.

En France, ils sont cinq cents, comme elle, à avoir choisi la solution de logement de Camelot Europe. La firme propose l'occupation de bâtiments vides par des résidents temporaires. « L'objectif est de donner une deuxième vie à des locaux vacants et offrir des possibilités de logements avantageuses par exemple à des salariés en mobilité. C'est un moyen de réaliser une économie sur le budget logement et de satisfaire ses besoins de socialisation, en vivant en communauté avec beaucoup d'avantages et assez peu d'inconvénients », explique Olivier Berbudeau, président de l'entreprise.

« Au départ, l'intérêt est financier »

Pour les propriétaires de bâtiments, c'est au passage un moyen confortable d'assurer la sécurité de leur bien. C'est ce qu'on appelle « la protection par occupation ».
« Pour eux, l'intérêt, c'est qu'il y ait une présence humaine plutôt que de laisser leur immeuble vide, se dégrader, voire être occupé, en donnant une vocation utile à la démarche », confirme le président de Camelot.
L'entreprise gère ainsi une soixantaine de sites en France: immeubles de bureaux, casernes, hôpitaux, châteaux... Les locataires y disposent d'espaces communs (salon, cuisine, salle à manger, sanitaires) et chacun d'une chambre. À Châtellerault, Camelot loue depuis cinq ans, sur le site Engie, treize chambres réparties dans deux bâtiments, dont la plus spacieuse fait 40 m. La redevance d'occupation, qui inclut eau, chauffage et électricité, est faible (à partir de 155€) si l'on compare à la moyenne des loyers.
C'est ce qui a attiré Sylvie. « Au départ, l'intérêt est financier, explique la jeune femme. Ma situation a fait que j'ai été amenée à choisir cette solution. Avant, j'habitais à Châteauneuf et je payais 500€. Mais c'est aussi une bonne solution pour faire connaissance et échanger avec des gens. Ici, je me sens chez moi. » Il suffisait d'y penser.